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Économie circulaire Article

Pourquoi la Grèce persiste à enfouir ses déchets et peine à recycler : euronews vous éclaire

On 5 mars 2026Parmisael

EN BREF

  • Investissements massifs dans les infrastructures de recyclage en Grèce
  • Environ 79 % des déchets enfouis, avec un taux de recyclage de seulement 17 %
  • Absence de mesures dissuasives comme des taxes spécifiques
  • Problème de mentalité des citoyens face aux déchets
  • Situation critique à Athènes et l’Attique
  • La décharge de Fili considérée comme un problème environnemental
  • Exemples de réussite sur l’île de Tilos avec un programme Objectif Zéro
  • Appel à des réformes pour améliorer la gestion des déchets
  • L’UE vise un recyclage de 70 % d’ici 2030

Malgré un investissement massif dans les infrastructures de recyclage et des campagnes de sensibilisation, la Grèce continue d’enfouir environ 79 % de ses déchets. Le taux de recyclage y est plafonné à seulement 17 %, l’un des plus bas d’Europe. Deux raisons principales expliquent ce phénomène : l’absence de mesures dissuasives comme des taxes élevées sur l’enfouissement, qui sont faibles par rapport à d’autres pays européens, et la mentalité des citoyens qui, souvent, considèrent que leurs déchets disparaissent sans conséquence. À Athènes, la situation est particulièrement critique, avec un taux de recyclage d’environ 15 %. L’île de Tilos se distingue en ayant presque éliminé ses déchets grâce à des initiatives écologiques, mais ces exemples isolés ne suffisent pas à changer la tendance générale.

La Grèce, malgré les milliards d’euros investis dans ses infrastructures de recyclage et plusieurs campagnes de sensibilisation, continue de rencontrer de profondes difficultés en matière de gestion des déchets. Environ 79 % de ses déchets sont encore enfouis, tandis que le taux de recyclage ne dépasse pas 17 %, ce qui représente l’un des niveaux les plus faibles d’Europe. Ce paradoxe s’explique par un manque de mesures incitatives et par une mentalité qui privilégie l’enfouissement. Cet article explore en profondeur les raisons de cette situation, l’état des infrastructures de recyclage et met en exergue des exemples de réussite locale.

Table of Contents

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  • Un contexte d’investissements et de sensibilisation
  • Une gestion inefficace des déchets
    • Les raisons de cet échec
  • Athènes : le cœur du problème
  • Des exemples de réussite malgré tout
    • Appel à l’action
  • Les enjeux environnementaux et sociaux
    • Les montagnes de déchets en Attique
  • Un parcours difficile vers l’économie circulaire
    • Les initiatives de l’Union européenne
  • Pourquoi la Grèce persiste à enfouir ses déchets et peine à recycler
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Un contexte d’investissements et de sensibilisation

Au cours des dernières années, la Grèce a reçu des investissements conséquents pour développer ses infrastructures de recyclage. Des dizaines de campagnes d’information ont été initiées, visant à sensibiliser la population sur l’importance du recyclage. Les villes grecques sont équipées de nombreux conteneurs permettant de collecter divers matériaux tels que emballages plastiques, aluminium, papier, déchets alimentaires, ainsi que vêtements et chaussures. Les commerces permettent également la collecte de piles et appareils électriques, contribuant ainsi à une gestion plus raisonnée de ces produits.

Une gestion inefficace des déchets

Malgré ces efforts, le taux de recyclage en Grèce stagne à environ 17 %. Selon les données fournies par l’Association des industries et entreprises de recyclage et de valorisation énergétique (SEPAN), une part écrasante des déchets, près de 79 %, continue d’être enfouie. Ce chiffre, alarmant, souligne l’écart entre les initiatives mises en place et les résultats obtenus.

Les raisons de cet échec

Deux raisons fondamentales expliquent cette situation. La première réside dans l’absence de mesures dissuasives. En Grèce, il n’existe pas de taxes ou d’amendes spécifiques pour dissuader les ménages et les entreprises d’enfouir leurs déchets. Lena Belsi, présidente de SEPAN, souligne que l’enfouissement reste la solution la plus simple et la moins coûteuse. Les frais d’enfouissement, qui s’élèvent à seulement 35 € la tonne, sont considérablement inférieurs à ceux d’autres pays européens où les taxes d’enfouissement dépassent souvent les 100 €.

La seconde raison pour laquelle la Grèce peine à recycler est liée à la mentalité des citoyens. Beaucoup d’entre eux pensent à tort que leurs déchets disparaissent simplement une fois mis à la poubelle, sans se soucier des conséquences environnementales de l’enfouissement. Cette indifférence envers la gestion des déchets amplifie le problème de l’enfouissement, malgré les conséquences néfastes pour l’environnement, comme le souligne Belsi.

Athènes : le cœur du problème

Le problème de la gestion des déchets en Grèce est particulièrement accentué dans la région d’Athènes. Le système de gestion des déchets reste désespérément dépendant des décharges. Athènes, et plus généralement l’Attique, sont en retard sur la question des infrastructures modernes et des projets d’économie circulaire.

La décharge de Fili, qui fonctionne depuis plus de vingt ans, reçoit encore 90 % des déchets de l’Attique et est aujourd’hui saturée, créant un desastre environnemental. L’absence d’alternatives et le décalage dans la mise en place de nouvelles stations de traitement des déchets posent un véritable challenge et menacent de provoquer une crise de gestion dans un futur proche.

Des exemples de réussite malgré tout

Dans ce tableau sombre, des exemples de réussite commencent à émerger. L’île de Tilos est un parcelle d’espoir. Grâce à son programme « Objectif Zéro », Tilos a réussi à réduire presque à néant la quantité de déchets générée. Le tri à la source, le réemploi et le compostage permettent à l’île de recycler plus de 85 % de ses déchets. Toutefois, ces réussites isolées ne suffisent pas à changer la donne à l’échelle nationale.

Il existe également d’autres projets pilotes sur des îles comme Antiparos, Alonissos, Paros et Naxos, qui visent à adopter des pratiques plus durables, mais ces initiatives n’ont pas encore atteint l’ampleur nécessaire pour influer de manière significative sur les taux de recyclage dans le pays.

Appel à l’action

Pour améliorer la situation, l’Association SEPAN appelle l’État grec à simplifier et à accélérer les procédures d’agrément des ateliers de recyclage. De plus, un contrôle accru de l’application des obligations de recyclage par les entreprises est essentiel, en imposant des sanctions sévères pour celles qui ne respecteraient pas les normes en vigueur. Il est impératif que l’État prenne les mesures nécessaires pour augmenter le taux de recyclage et atteindre les objectifs fixés par l’Union européenne, qui vise un taux de recyclage d’au moins 70 % d’ici 2030.

Les enjeux environnementaux et sociaux

Les conséquences de la gestion inefficace des déchets en Grèce ne se limitent pas au domaine économique, mais s’étendent également aux enjeux environnementaux et sociaux. L’enfouissement des déchets provoque une pollution considérable et met en péril la santé publique. La contamination des sols et des eaux, ainsi que les nuisances olfactives, représentent des impacts directs sur la qualité de vie des citoyens.

Les montagnes de déchets en Attique

Des montagnes de déchets s’entassent sur les rives de certains fleuves à Athènes, qualifiées de véritables « bombes à retardement » par les experts environnementaux. Cela illustre l’urgence de la situation et la nécessité de solutions immédiates pour résoudre cette crise. La gestion des déchets en Attique est considérée comme l’une des problématiques environnementales les plus pressantes du pays.

Un parcours difficile vers l’économie circulaire

La transition vers une économie circulaire en Grèce est un processus semé d’embûches. Bien que des politiques visant à réduire les déchets et à favoriser le recyclage soient discutées, la mise en œuvre pratique des stratégies nécessaires est souvent lente et complexe. Les obstacles sont multiples, allant de la bureaucratie à des tensions au sein des différentes parties prenantes.

Les initiatives de l’Union européenne

Pour soutenir la Grèce dans sa transition, l’Union européenne a mis en place des directives et des fonds spécifiques destinés à encourager le recyclage et à réduire les déchets. Ces initiatives visent également à promouvoir l’éducation des citoyens aux pratiques durables, tout en renforçant les infrastructures nécessaires. Cependant, la réception de ces fonds et l’application des directives restent inégales, ce qui complique davantage la situation.

En résumé, bien que des efforts considérables soient déployés pour améliorer la gestion des déchets en Grèce, le pays continue d’affronter des défis majeurs. L’absence de politiques dissuasives, combinée à une mentalité perdurant au sein de la population, complique le passage vers des systèmes de recyclage efficaces. En améliorant les infrastructures, en éduquant les citoyens et en adoptant des mesures strictes, la Grèce peut espérer renverser cette tendance et s’engager sur une voie de durabilité.

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Pourquoi la Grèce persiste à enfouir ses déchets et peine à recycler

Malgré les efforts déployés et les milliards d’euros investis dans les infrastructures de recyclage, la Grèce continue de faire face à un défi majeur : l’enfouissement de près de 79 % de ses déchets. Lena Belsi, présidente de l’Association des industries et entreprises de recyclage et de valorisation énergétique (SEPAN), souligne que le taux de recyclage n’atteint même pas 17 %, ce qui en fait l’un des plus bas en Europe.

Les citoyens grecs, selon Belsi, ont une perception erronée de la gestion des déchets. Ils videraient leurs ordures de chez eux, en pensant qu’elles disparaissent sans laisser de traces. Cela a conduit à un manque de sensibilisation sur les effets néfastes de l’enfouissement sur l’environnement. Ainsi, la mentalité selon laquelle les déchets ne les concernent plus une fois sortis de chez eux empêche une prise de conscience nécessaire au changement de comportement.

La question de la taxation sur l’enfouissement est un autre facteur crucial. Actuellement, la taxe de 35 € la tonne en Grèce est dérisoire comparée à d’autres pays européens, comme l’Italie, où elle peut dépasser les 100 €. Cette absence de mesures dissuasives augmente la facilité d’enfouissement, qui reste la solution la moins coûteuse.

Athènes, et plus largement l’Attique, souffrent particulièrement de cette problématique. Avec des infrastructures obsolètes et le manque d’initiatives modernes pour la valorisation des déchets, la gestion des déchets dans la capitale est l’un des défis les plus pressants du pays. La décharge de Fili, qui reçoit environ 90 % des déchets de l’Attique, est saturée et pose un problème environnemental et social. Les taux de recyclage dans cette région sont décevants, plafonnant autour de 15 %.

Face à cette situation critique, l’Association des industries et entreprises de recyclage appelle à des mesures urgentes. Cela inclut une simplification des procédures d’agrément pour les ateliers de recyclage, un contrôle plus strict des obligations de recyclage par les entreprises, et l’implémentation de sanctions plus importantes pour celles qui ne respectent pas ces obligations. Le besoin d’une véritable prise de conscience collective et d’une volonté politique renforcée est devenu essentiel si la Grèce veut s’aligner sur les objectifs européens qui visent à recycler au moins 70 % des déchets d’ici 2030.

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