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Responsabilité sociale des entreprises Article

CSRD : Les enseignements d’Orange au Sommet sur l’évaluation de l’impact social et environnemental

On 25 août 2025Parmisael

EN BREF

  • Présentation des rapports d’impact d’Orange.
  • Importance de la directive CSRD sur la responsabilité sociétale des entreprises.
  • Exigence de double matérialité pour évaluer l’impact des entreprises.
  • Publications obligatoires pour 50 000 entreprises européennes.
  • Nouvelles obligations de reporting extra-financier.
  • Enjeux abordant conditions de travail et bilan carbone.
  • Processus qualifié de complexe mais enrichissant.
  • Adaptations nécessaires pour les entreprises face à la CSRD.

Le mercredi 28 mai 2025, lors du Sommet consacré à l’évaluation de l’impact social et environnemental, la directrice RSE d’Orange a partagé des leçons précieuses concernant la mise en œuvre de la directive CSRD, une obligation de reporting de durabilité pour les entreprises. Cette directive impose une double matérialité, incitant les sociétés à évaluer leur impact sociétal et environnemental tout en tenant compte de l’influence externe sur leurs activités. Orange, ayant identifié 16 enjeux matériels et 32 IRO (Impacts, Risques et Opportunités), a basé son rapport sur un dialogue avec plus de 130 parties prenantes. Ce processus est décrit comme complexe, mais enrichissant, et révèle que la transparence des données extra-financières est devenue aussi cruciale que celles financières.

Au cours du mercredi 28 mai 2025, Orange a partagé ses enseignements lors du Sommet sur l’évaluation de l’impact social et environnemental, alors que la directive CSRD devenait incontournable pour les entreprises. Avec l’obligation de publier des rapports d’impact, des entreprises comme Orange se doivent de s’adapter et d’évaluer leurs pratiques pour répondre aux exigences croissantes en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). À travers ce texte, nous allons explorer les réflexions et les actions mises en œuvre par Orange, ainsi que le cadre réglementaire que représente la CSRD.

Table of Contents

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  • La CSRD : un cadre législatif ambitieux
  • Les défis rencontrés par Orange dans la mise en œuvre de la CSRD
  • Les enseignements tirés de la première expérience de reporting
    • Engagement vers la durabilité
  • Le rôle crucial des données dans le reporting RSE
    • Une culture de la transparence renforcée
  • Implication des parties prenantes dans le processus
  • Les futures orientations d’Orange face à la CSRD
  • Vers une simplification des obligations de reporting
    • Les enjeux d’harmonisation
  • Impact de la CSRD sur la gouvernance d’entreprise
  • Perspective d’avenir pour le reporting CSR
    • Vous aimerez aussi
    • L’engagement des entreprises françaises envers la responsabilité sociétale
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La CSRD : un cadre législatif ambitieux

La directive CSRD, ou directive sur la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises, s’inscrit dans un contexte où l’urgence climatique impose une réflexion approfondie sur les impacts sociaux et environnementaux des entreprises. Mise en œuvre en France fin 2023, cette directive constitue un levier majeur pour orienter les entreprises vers des pratiques d’affaires plus durables, intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs stratégies.

La CSRD a notamment introduit la notion de << double matérialité >>, qui oblige les entreprises à évaluer non seulement comment leurs activités affectent les enjeux sociaux et environnementaux, mais également comment ces enjeux peuvent impacter leur performance. C’est une exigence qui impose aux entreprises de réviser radicalement leur approche du reporting, en les incitant à fournir des données transparentes et vérifiables.

Les défis rencontrés par Orange dans la mise en œuvre de la CSRD

Lors du Sommet, Ludivine Chevy de Lavison, directrice CSR Governance & Trust du Groupe Orange, a souligné les défis significatifs rencontrés dans l’implémentation des obligations de reporting. L’accumulation de données pertinentes à partir de divers départements et la nécessité de standardiser ces informations pour se conformer aux exigences de la CSRD représentent un véritable défi.

De plus, comme de nombreuses autres entreprises, Orange a dû naviguer dans un cadre complexe sans processus prédéterminés. L’historique des pratiques de reporting et la culture organisationnelle ont nécessité des ajustements importants pour assurer un alignement avec les nouvelles exigences. Le dialogue avec les parties prenantes a été essentiel, impliquant plus de 130 auditions de collaborateurs et partenaires externes pour identifier les impacts et établir un score des différents enjeux.

Les enseignements tirés de la première expérience de reporting

Pour son premier rapport, Orange a identifié 16 enjeux matériels et 32 IRO (Impacts, Risques et Opportunités). Cette identification a été soutenue par un processus de dialogue inclusif et rigoureux, démontrant ainsi l’importance de la participation des parties prenantes dans la prise de décisions stratégiques. Este processus d’évaluation des impacts a permis à Orange de comprendre en profondeur les priorités sociétales et environnementales qui doivent guider son action.

Engagement vers la durabilité

Orange a considéré son rapport d’impact comme un outil, à la fois un super GPS, permettant de tracer des orientations claires vers un modèle économique plus durable. La mise en place de mécanismes de collecte et d’analyse des données a constitué une méthode d’apprentissage en continu, à travers laquelle l’entreprise peut ajuster ses stratégies de manière pragmatique.

Le rôle crucial des données dans le reporting RSE

La clé d’un reporting efficace réside dans la qualité des données collectées. Cela inclut non seulement des chiffres, mais aussi des témoignages et expériences des employés et des partenaires. Cela permet d’adopter une approche plus narrative, rendant le rapport plus engageant et accessible pour les différentes parties prenantes.

Orange a réussi à établir des lignes directrices pour la collecte de ces données, tout en reconnaissant les défis liés à la fiabilité et la véracité des informations. Ce challenge a conduit à une réflexion interne sur la manière dont la donnée extra-financière peut devenir aussi importante que la donnée financière au niveau exécutif du Comex.

Une culture de la transparence renforcée

Cette culture de la transparence est essentielle, notamment dans un monde où la confiance des consommateurs et des investisseurs est de plus en plus conditionnée par des pratiques éthiques et responsables. La participation des différents services d’Orange dans l’élaboration du rapport a permis d’assurer que les enjeux communiqués reflètent fidèlement la réalité du terrain.

Implication des parties prenantes dans le processus

La mise en place d’un reporting efficace selon la CSRD a requiert une implication active des parties prenantes. Cela implique non seulement les employés d’Orange, mais aussi leurs partenaires, clients et la communauté dans son ensemble. En établissant des dialogues réguliers, l’entreprise s’assure que les différents points de vue et préoccupations sont intégrés dans ses stratégies de durabilité.

Ce processus a également permis à Orange de calibrer son engagement en matière de RSE. Les impacts de ses activités sur la société et l’environnement ont été mis en lumière grâce à des auditions et des sessions de feedback avec les parties prenantes, ce qui a favorisé un apprentissage mutuel et une amélioration continue.

Les futures orientations d’Orange face à la CSRD

En regardant vers l’avenir, Orange prévoit de continuer à renforcer ses efforts dans l’application des exigences de la CSRD. L’entreprise ambitionne de développer son équipe projet dédiée à la RSE et d’impliquer davantage de partenaires dans ses initiatives. L’objectif est de garantir que toutes les parties prenantes soient pleinement conscientes des enjeux et de l’impact de leurs actions.

La direction a également l’intention d’établir un plan de vigilance pour s’assurer que les engagements pris dans le cadre du rapport d’impact soient effectivement suivis d’actions concrètes et mesurables. Cela inclut un travail approfondi sur les signaux faibles avec des experts métiers pour réajuster les valeurs et les risques liés à ses activités.

Vers une simplification des obligations de reporting

Alors que la CSRD présente des défis considérables pour les entreprises, des discussions sont en cours au sein de la Commission européenne sur une éventuelle simplification des obligations. L’un des sujets abordés serait le relèvement des seuils de taille des entreprises concernés par la directive, afin d’exempter un plus grand nombre d’entre elles des obligations de reporting.

Cette perspective pourrait potentiellement alléger le fardeau des petites et moyennes entreprises. Toutefois, cela soulève également des interrogations sur l’importance de la responsabilité sociale pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Les entreprises situées au-dessous d’un certain seuil pourraient faire face à des attentes croissantes de la part de leurs clients et partenaires sur leur engagement en matière de durabilité.

Les enjeux d’harmonisation

Un autre défi qui se pose reste l’harmonisation et la standardisation des données entre le reporting des différentes entreprises. Il est essentiel que les informations publiées soient comparables pour qu’elles puissent réellement servir de base à une transformation positive au sein des entreprises et des sociétés.

Impact de la CSRD sur la gouvernance d’entreprise

La mise en œuvre de la CSRD a également des implications significatives pour la gouvernance des entreprises. Les membres de la direction sont désormais de plus en plus tenus responsables des résultats liés à la RSE, ce qui nécessite des adaptations au niveau structurel et organisationnel. Les enjeux RSE font désormais partie intégrante des discussions au comité exécutif, promouvant une gouvernance plus responsable et engagée.

Orange, à travers son expérience et ses retours, démontre que l’adoption de la CSRD ne se limite pas à un simple exercice de conformité, mais est également un vecteur de transformation pour le modèle d’affaires. Les résultats et analyses issus du premier rapport offrent un aperçu précieux sur la manière dont les normes de reporting RSE peuvent favoriser un engagement accru vers des pratiques durables.

Perspective d’avenir pour le reporting CSR

Le chemin vers une durabilité sociale et environnementale est long, et les entreprises comme Orange jouent un rôle crucial dans cette transformation. L’engagement collectif en matière de reporting CSR reste un enjeu essentiel pour la transition vers des pratiques d’affaires plus responsables. Les expériences d’Orange au Sommet de la mesure d’impact illustrent à la fois les défis et les opportunités qui se présentent à l’ensemble des entreprises dans le cadre de la CSRD.

À mesure que les discussions sur le sujet se poursuivent, il sera intéressant d’observer l’évolution des attentes des consommateurs et des investisseurs, ainsi que la façon dont les entreprises évolueront pour répondre à ces nouvelles exigences. Orange, à travers ses efforts continus, aspire à être un leader dans ce domaine, rénovant son modèle d’affaires tout en s’inscrivant dans une stratégie de développement durable plus poussée.

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Lors du dernier Sommet sur l’évaluation de l’impact, la directive CSRD a été mise en lumière, mettant en avant les nouveaux défis auxquels les entreprises doivent faire face. Orange, en étant à l’avant-garde de cette transition, a partagé ses expériences autour de cette obligation de reporting de durabilité.

La directrice RSE d’Orange a souligné la nécessité d’un dialogue constant entre les différentes parties prenantes. Pour préparer son rapport, Orange a effectué plus de 130 auditions avec des collaborateurs et des partenaires externes. Cet échange a permis d’identifier des enjeux matériels, clarifiant la façon dont les différents impacts sont perçus et valorisés par l’entreprise.

Elle a également expliqué qu’un processus de collecte de données fiables était essentiel, bien que difficile. La nécessité de hiérarchiser les informations et de décider lesquelles mettre en avant dans le rapport a constitué un véritable défi. « On a appris en marchant sans mettre en place de processus déterminé », a-t-elle déclaré, témoignant de la complexité du chemin à parcourir.

Une métaphore a particulièrement retenu l’attention : la responsable a qualifié la directive CSRD de « super GPS », offrant des orientations précieuses sur la transformation du modèle économique vers une approche plus durable. Cette vision a permis à l’équipe RSE de mieux concevoir et ajuster sa stratégie pour répondre aux défis environnementaux et sociétaux de façon proactive.

Concernant les obligations de reporting, les interventions ont mis en avant l’importance de la double matérialité. Cette notion, qui contraint les entreprises à évaluer non seulement leur impact sur la société et l’environnement, mais également comment ces facteurs influencent leurs activités, a été largement discutée. « Nous avons du chemin à parcourir très honnêtement », a reconnu la directrice, illustrant les implications de cette réglementation.

Enfin, l’un des points saillants du sommet a été la prospective autour de l’allégement des obligations qui pèsent sur les entreprises. Les discussions en cours au sein de la Commission européenne concernant le relèvement du seuil d’application de la CSRD soulignent les tensions entre nécessité environnementale et réalisme économique. L’objectif étant de simplifier les attentes tout en préservant la rigueur des reporting.

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